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marine landemontaise

30/11/2007 -

MARINE LANDEMONTAISE

 








Bonjour à tous, je m'appelle Landry Bruno, et je vous souhaite la Bienvenue sur Marine Landemontaise

Après 30 années à naviguer sur toutes les mers et océans, j'ai posé mon sac à terre et me suis retiré dans un petit village près de Nantes où je navigue encore un peu, par le biais de mes maquettes de vieux gréements. Je construis mes modèles d'après plans de musées ou de revues spécialisées. Toutes les pièces sont réalisées par mes soins, ancres, canons, poulies etc. Je n'utilise essentiellement que des bois nobles, comme: le poirier, le buis, l'acajou, le ramin et le merisier. Les voiles sont confectionnées par le maître couturier, mon épouse.

 

 

Bonne visite et bon vent!

N'hésitez pas à laisser un commentaire

 



 

 

 

 

 

 

 

P.S : POUR VOIR TOUS LES MODELES CLIQUEZ DANS ARCHIVES

 

 

 

Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer .





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21/11/2007 -

Lougre corsaire "LE COUREUR"

 
















Historique:

Combat du lougre "LE COUREUR" contre le Cutter

anglais "ALERT"

 

Récit de M. de Rosily, le 3 août 1778

M. de la Clocheterie, commandant "la Belle-Poule", parti de Brest le 15 juin, ayant sous ses ordres la Frégate "La Licorne", la corvette "L'Hirondelle" et le lougre "Le Coureur" que je commandais. Nous nous trouvâmes le 17 juin, sur les 10 heures de matin, à vue de la flotte de l'Amiral Keppel. M. de la Clocheterie nous fit signal de virer de bord et l'Amiral signala à toute sa flotte de nous chasser.

"L'Hirondelle" et "La Licorne" n'étant pas en état de nous suivre. M. de la Clocheterie leur fit signal de prendre chasse suivant l'aire de vent la plus favorable à leur marche, et continua sa route au plus près.

Je n'avais pas le quart de quantité de voile que j'aurais pu mettre, ne voulant pas aller plus vite que "LaBelle-Poule", m'en tenant toujours très près un peu de l'avant au vent. Le cutter anglais joignit M. de la Clocheterie et après lui avoir parlé, retourna à la frégate et ils firent route tous deux pour continuer leur chasse. Ayant reconnu qu'il m'était très supérieur, je m'approchait à porté de voie de "La Belle-Poule" et demandais à M. de la Clocheterie quel avait été sa conversation avec le cutter, afin de pouvoir m'y conformer. Il me répondit qu'il ne parlait qu'anglais et qu'il avait été obligé de s'en retourner faute de pouvoir se faire entendre, qu'il n'avait qu'une frégate avec lui et qu'il était en état de leur répondre en cas qu'ils voulussent l'attaquer ne pouvant être joint que par eux.

Je vis alors qu'il fallait me préparer à tout évènement, que je ne devais pas prendre chasse puisque je n'en avais pas l'ordre et d'ailleurs l'eusse-je eu; du moment que "La Belle-Poule" eût été attaqué par les deux, je ne l'aurais sûrement pas souffert ou j'aurais été blâmé à juste titre; parce que ce cotre aurait attaqué "la Belle-Poule" par derrière en hanche du même coté que la frégate anglaise pendant que cette dernière l'aurai combattue par le travers empêché de tirer sur le cotre qui l'aurait dégrayée et lui aurait tué beaucoup de monde, ce qui aurait rendu le combat trop désavantageux pour "la Belle-Poule".

Pour être plus à même de manoeuvrer, je grayai mon grand hunier, puis je le mis à faire culer pour ne pas m'éloigner de la frégate, augmentant de voile pour contre-balancer l'effet contraire de cette voile.

"L'Aréthuse" joignit "la Belle-Poule", et le cotre se présenta le long de mon bord sous le vent.

Ce bâtiment de soixante douze pieds de long, vingt six pieds de large, douze canons de six livres de balle, douze perriers et armé de quatre-vingt hommes. Sa force l'a fait admettre au rang de ce qu'ils appellent (sloops of war) corvette, il n'y a pas de vaisseau de soixante-quatorze aussi fortement bastingué. Au moment du combat, on ne pouvait voir un seul homme.

Dans mon lougre, l'épaisseur du bâtiment n'est pas d'un pouce et demi; je n'avais point de bastingage; nous étions découverts jusqu'à la boucle du soulier. J'avais huit canons de deux livres de balle, deux de trois,six perriers, cinquante hommes tout compris.

Le capitaine me dit en anglais d'aller trouver l'Amiral Kepper, je fis d'abord semblant de ne pas l'entendre; il me fit répéter en mauvais français par plusieurs de ses gens, je lui dis que non et prenant le porte-voix, je lui dit en anglais qu'il n'avait point à se donner tant de peine parce que j'étais décidé à ne point y aller et à ne faire que ce que ma frégate ferait. Pendant la conversation, à mesure que l'un des deux bâtiments culait ou allait de l'avant; de l'autre nous nous suivions avec les canons.

"L'Aréthuse" se trouvant très en arrière de "la Belle-Poule" par dessous le vent, je vis notre frégate changer de route. M. de la Clocheterie voulant apparemment changer la mauvaise position où il se trouvait, je m'adressais au capitaine du cotre qui lui dit d'arriver parce que ma frégate le faisait et que, comme il me gênait, s'il ne se prêtait pas à ma manoeuvre, je l'aborderais, mettant en même temps mon gourvarnail à faire arriver, il regarda vers les frégates et fit aussi arriver.

 

 

Combat entre la Belle-Poule et la frégate anglaise l'Aréthuse

 

 


Les frégates "se tirant" du canon, la mitraille même de "l'Aréthuse" tomba très près de nous. Je tirai aussitôt ma volée sur le cotre qui me riposta sur le champ. Nous continuames encore quelque temps le combat à petite portée de pistolet, ayant toujours chacun notre hunier sur le mât.(Je ne voulus pas faire de voile parce qu'étant sûr d'être pris, si j'avais suivi les frégates qui combattaient en faisant route, le cotre se serait encore trouvé à même d'aider "l'Aréthuse" aussitôt qu'il m'aurait enlevé). Car c'est le hazard qui m'a fait combattre aussi longtemps que je l'ai fait, mon équipage à découvert, comme il était sûr d'être détruit en un quart d'heure, mon bonheur vint de l'avoir abordé voici comment: voyant qu'à la distance où j'étais mes boulets de deux ne faisant aucun effet sur son bastingage et qu'avec ses canons il coupait toutes mes voiles et mon gréement car il n'avait tué ni blessé personne, l'idée me vint de l'aborder; je le proposai à mon équipage qui parut le désirer, mais je ne pus l'élongar comme je l'aurai voulu, parce que, après avoi fait une arrivée pour l'approcher, je voulus faire servir mon grand hunier pour faire revenir le bâtiment au vent pour me présenter de long en long avec lui: seule position où nous aurions pu passer à bord; je ne pus point l'exécuter , mes boulines et bras ayant été coupés et le bâtiment n'allait pas assez vite de l'avant pour que le gouvernail seul fit l'effet prompt qui se trouvait nécessaire; le vent était devenu presque calme. Je ne pusl'aborder que par le bossoir, mon beaupré croisant le sien, mon bâtiment un peu effacé.

Dans cette position, il ne pouvait tirer aucun de ses canons, il était très difficile de passer à son bord et on peu dire même impossible. Je voulus pourtant l'élonger. Ses canons de l'avant et ses perriers particulièrement qui dominaient en dessus de son bastingage qui était élevé de cinq pieds (balayaient) le gaillard d'avant. Je profitais que ses canons étaient à barbettes n'ayant pas de bastingage, ce qui me permettait de les pointer presque dans le sens de la longueur du bâtiment; je fis une décharge générale de mes canons et de mes fusils et criai à l'abordage!

Mon maître-pilote affronta avec hardiesse le fau roulant qui se faisait devant, mais fut suivi de peu de monde.Pour que mes gens ne se déconcertassent pas si je leur avais donné le temps de la réflexion, je fis faire un cri de Vive le Roy et reprendre avec vivacité les canons.

Je combattis une heure et demi à bord dans cette position, le combat avait commencé à 7 heures et j'amenai à 9; je coupais la vergue de bome en deux endroits, j'abîmai toutes ses manoeuvres et voiles et lui donnai quelques coups à l'eau, mais jamais je ne ou entamer son bastingage.

Tous mes coups de fusil furent inutiles. Ne pouvant distinguer un seul homme à son bord, le capitaine m'a dit n'avoir eu que deux hommes tués et deux blessés; je fus obligé de me rendre faute de ressource ayant calme plat et d'ailleurs, mes voiles étaient toutes abimées, surtout mon foc qui était tout criblé, n'ayant ni amure, ni écoiute; mon bâtiment avait été percé à l'eau en dix ou douze endroits; mon gréement était tout haché et "le Monarque" et"le Vaillant" s'étaient, pendant tout ce temps, rapprochés de nous avec leurs canots.

On me fit passer avec une partie de l'équipage à bord du premier; je restai jusqu'à ce que j'eus joins l'Amiral Keppel et alors on m'envoya, avec une partie de mon équipage, à bord du "Sandwick"; arrivé à Portsmouth, je fus envoyé à bord de "la Princesse Amélie" où je rejoignis MM de la Pallas et de "la Licorne", je les trouvais avec leurs équipages et d'où on nous a débarqué, le 4 juillet pour nous envoyer à Tresfort-Ampschire. On voulut nous faire signer un procès verbal où on nous dénommait prisonniers. Nous l'avons refusé et avons fait écrire dans ce même procès-verbal que nous ne reconnaissions point point prisonniers ayany été arrêtés en temps de paix, mais que dans le leiu où l'on nous mettrait, nous nous conformerions aux lois du pays, nous y comportant avec la tranquillité que l'on doit s'attendre de la part des Officiers de Roi.

Je n'eus heureusement que trois hommes de tués et sept de blessés mais mortellement, ce sont presque tous des officiers mariniers. J'attribue le peu de monde que j'ai eu de tué et de blessé à avoir abordé le bâtiment; il n'a pu se servir de tous ses canons et d'ailleurs, il n'avait pour ainsi dire que ses perriers et sa mousqueterie qui pouvait me tuer du monde et avec lesquels ils ont tirés trop haut faisant que regarder au-dessus de leur bastingage pour viser; quand au bâtiment ils l'ont extrêmement mal traité. Ses canons tiraient dans la soute à voile, la cuisine et la cale. Les boulets passaient de pert en pert, mon mât de misaine y a été même touché par la mitraille.

Si j'avais été à une certaine distance de lui, il aurait rasé tout mon pont et m'aurait nécéssairement détruit tout mon monde. Ses canons étaient chargés d'un boulet de six, d'un paquet de mitraille et d'une boîte de fer blanc remplie de balles. Ce sont des canons courts renforcés qu'ils appellent (double fortified) excellents dans ces petits bâtiments et qui peuvent se charger jusqu'à la gueule sans risquer de les faire crever.

Je n'aurai jamais pu être joint si j'eusse voulu fuire, ayant un avantage considérable sur tous les bâtiments quelconques. J'avais adopté, depuis peu, un nouveau gréement qui avait été trouvé si avantageux, tant pour la célérité de la manoeuvre que pour la marche. Dans ma dernière croisière sous les ordres de la Danaé, que M. le comte Dorvillier s'était décidé à me prendre pour sa découverte.

Elle apercevait les bâtiments de la tête de ses mâts, nous faisiat signal de chasse et je les joignais à une vitessse incroyable; je me suis vu chasser six bâtiments quelle avait aperçue à midi au ven, ne pouvant les voir de mon bâtiment, les avais joints à 6 heures du soir malgré qu'ils forcassent de voiles au plus près et laisser "la Danaé" à quatre lieues sous le vent à moi. Je n'ai jamais vu dans cette croisière aucun bâtiment de quelque espèce que ce fût que je ne l'aie gagné, j'avais encore l'avantage quand j'ai sorti sous les ordres de "la Belle-Poule" d'être espalmé de frais.

Je cite ceci pour faire voir que j'étais le maître de n'être point pris et que si je l'ai été, ce n'est que par subordination et dévouement réel au service.

 

 

J'ai commencé la construction de ce lougre il y a déjà quelques années déjà, et je l'avais un peu oublié. Je vous fait découvrir les quelques pièces que j'ai réalisé .

Je pense reprendre sa construction, car c'est le premier que je construis avec une voilure au tiers.

 


A bientôt pour la suite de cette construction
 
 
 
Soleil en hauban dans le couchant, marin prépare ton caban .





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21/11/2007 -

DORIS Terre-Neuvas

 














Sur les navires morutiers, dans les années 1710, le pêche à la morue se faisait depuis le bord du bâtiment à l'aide de lignes à mains. Les hommes se trouvaient dans des tonneaux à l'extérieur du bastingage.
C'est en 1789, que le Capitaine Dieppois nommé Sabot eut l'idée de remplacer les lignes à mains par des "Harouelles" appellées aussi lignes de fond ou dormantes. Ces très longues lignes (133mètres) étaient garnies de nombreux hameçons et tendues au fond de l'eau par des plombs. Pour mettre ces lignes à l'eau, on utilisait de très lourdes chaloupes de 8 mètres, incommodes à manipuler et demandant 8 hommes pour les armer et quand un de ces lourds canots ne rentrait pas, c'est 8 hommes qui étaient portés disparus. Ces chaloupes étaient contruites dans les chantiers de la Rance et envoyées démontées à Terre Neuve.
En 1876, des capitaines Fécampois ramènent de Terre Neuve quelques exemplaires de Doris qu'utilisent les goélettes Américaines. Lors de la campagne de pêche de 1877, quatre armateurs décident de l'essayer. Ses qualités (maniabilité, légèreté (hissage à bord facilité), excellente tenue en mer, possibilité de s'empiler ce qui permet dans embarquer jusqu'à 18 à bord, armement réduit, 1 patron et son "avant".
Quatre années plus tard, toute les flotilles morutières l'avaient adoptées.

Retour d'un Doris après avoir relevé ses lignes
Cliché réalisé entre 1932 et 1938 lors des campagnes de pêche du Capitaine
ARISTIDE OLLIVIER



On peut remarquer que le Doris est en surcharge, il pouvait pêcher de 700 à 800 morues à chaque fois qu'ils relevaient leurs lignes, le doris ayant le plus de poissons était appelé le "Doris Amiral"
Nombre d'entre eux coulèrent chargé de cette façon


Le modèle que je réalise est au 1/15ème d'après le plan du Musée de la Marine relevée en 1965 pa Jean Le Bot d'après les gabarits du chantier LEMARCHAND.


Construction

Construction sur gabarits d'assemblage en carton,
les couples et l'écusson en contreplaqué bouleau de 1mm,
l'étrave réalisé en poirier











Le bordage 4 virures en contreplaqué bouleau de 1mm











































Et voici notre petit doris terminé, à bientôt pour de nouvelles réalisations
 
 
 
 
Marsouins sortant, annoncent le vent.



 


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20/11/2007 -

COTRE SEAGULL 1903

 
















Le Seagull

Réalisé au 1/20ème, en chantier au 1/10ème, d'après le plan de J.C Chazarain. Coque réalisée en samba, le reste en poirier.

Dimensions: Cotre de 9 mètres de longueur - 2,60 mètres de largeur au maître bau - Déplacement 4,8 Tonnes - et surface de voile 58 m2.

Historique: Néen 1923 d'après les plans de A. Mylne et sous l'herminette d'ArchibaltMalcom dans un chantier près de Glasgow, le Seagull a appartenu à unequinzaine de skippers Britanniques. En 1973, il traverse la manche,puis la France par les canaux pour aller naviguer en méditerranée, peude temps puisque qu'une dame de la Rochelle le rachète en 1976, puisdeviendra la propriété d'un charpentier d'Oléron. Et c'est ainsi que leSeagull arrive à l'île aux moines devant la cale du chantier du Guip.Racheté son nouvel acquéreur l'a entièrement restauré.

- Vous pourrez l'admirer lors de rassemblements de vieux gréements.

Ce petit cotre à une coque d'une très grande finesse, et c'est un vrai plaisir de l'admirer, même en modèle réduit.



Maquette au 1/20ème

Très élégant ce petit voilier n'est ce pas?


 

Lors d'un petit carénage à Brest.

la couleur a éte changée, ainsi que le tableau arrière

 



Maquette au 1/20ème

Sur cette vue:

On peu remarqué la finesse de la coque

 






L'étrave et ses ferrures





Photo de la plage avant:

- L'ancre est en poirier.

- Le guideau en bois et laiton.

 

 

 


Modèle au 1/20ème

Sur ce cliché:

- Devant le mât, le capot de soute à voiles.

- L'Hiloire avec la clair-voie sur l'avant, et le toit du roof à l'arrière.

- Le feu de position tribord.

 


modèle au 1/20ème

Vue de bâbord arrière:

- Le cockpit.

- Porte d'accès au carré.

- Glissière et capot du roof.

- L'hiloire.

 

 


modèle au 1/20ème

La plage arrière:

- La barre franche et son sabot réalisé en poirier.

- L'écoute de bôme.

- La bouée réalisé en poirier.

 


 

 

 


Vue de tribord arrière




Modèle au 1/20ème

Sur cette photo on découvre:

- La mâchoire de corne réalisé en cuivre et laiton.

- Le transfilage de la grand voile sur le mât.

- Les poulies sont réalisées en buis.

- Les voiles en sergé de coton.




















Sur cette photo on apprécie:

- Toute la finesse de la coque de ce petit cotre.

- Une partie de l'arsenal.





Nouvelleétape, la fabrication du Seagull au 1/10, naviguant, il manque encorele gréement à réaliser avant la mise à l'eau et les premiers essais.

En arrière plan une demi-coque d'un cotre pilote.

 

 

Vue de face.

- Elle permet d'apprécié le pont et l'accastillage.


 

 


Sur cette vue:

- Le guideau réalisé en laiton et bois, attend son vieillissement.

- L'emplanture du beaupré.

- Les lattes du pont en poirier.

 


Sur ce cliché:

- Capot de la soute à voile.

- Ratelier de cabillots.

- Poulies réalisées en poirier avec réa en laiton.

 


 




 



 

 


Sur ce cliché:

- La claire-voie.

- Une gaffe (permet d'attraper un cordage ou de se dégager d'un quai).

 

 

 

Sur cette photo:

- Vue du pont réalisé poirier.

- Le couronnement.

- Les poulies réalisées en poirier avec réas en laiton.

- Les 2 bastaques en laiton de chaque coté de l'hiloire.



 

 

A bientôt pour la mise à l'eau.

 

 

Cri de la mouette, signe de tempête





ma fiche


 

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20/11/2007 -

BAUTIER DE BARFLEUR

 



















LIBERTE 1900

Bautier de Barfleur

Réalisé au 1/30ème d'après les plans de JC Chazarain.

Dimensions: Longueur 12,50 mètres - Largeur au maître bau

Historique:Les bautiers étaient aussi connus sous le nom de cordier, ce qui est identique, puisque les cordes utilisées pour le pêche s'appellent des"baux". Ces longues cordes de 250 mètres lovées dans des maunes en osier.

Au 19 ème siècle l'on pêchait avec des bisquines, puis vers la fin du siècle à l'aide de sloops. La pêche étant rentable , Les marins de Barfleur décidèrent vers 1900 de se faire construire des bateaux spécialement adaptés à ce type de pêche. Franc bord peu élevé, coques plus grandes. Les bateaux s'allongent pour atteindre les 12, 13 mètres. Les forment s'arrondissent et la voute reste relativement courte par rapport aux thoniers et langoustiers de leurs confrères bretons.Plusieurs chantiers s'ouvrent à Barfleur. Le Liberté est lancé par le chantier Charles Berllot (Saint-Vaast- la- Hougue).

L'équipage était constitué de 6 à 7 hommes dont la tâche consistait à chaque marée à filer les baux.

La pêche: Les bautiers allaient tendre leurs lignes de Cherbourg jusqu'aux cotes anglaises. Les hameçons étaient munis d'appât (la beite), les lignes étaient mises à l'eau depuis le bateau.


 


Cette vue permet de voir:

- Les proportions de ce bateau, étrave très fine , ventru au milieu, et très fuyant sur l'arrière.

 

 


Sur cette vue:

- Ligne très élégante, La talon arrière très plongeant par rapport au brion(Partie basse de l'étrave).

 


Visible sur cette photo:

- Une des ancres servant à mouiller les baux.

- Le panneau circulaire de soute.

- Sur le plat bord, la conelle servant à relever les lignes.

- Le bout dehors fixé par une ferrure en fer à cheval sur un banchet.


 

Sur cette photo:

- Lagaloche, au sommet de laquelle tourne un davier. Cette galoche estutilisée pour le passage de la grosse ligne où sont attachés les baux.

-La sous-barbe passe par un réa juste au-dessus de la ligne deflottaison, puis vient se tourner au fileux bâbord après avoir traverséle pavois.

 

 

Sur ce cliché on aperçoit:

- Les maunes, ces grands paniers en osier ou sont lovés les baux ou cordes.

Sur le modèle ils ont été réalisés avec du rafia.

 


Visible sur ce cliché:

- La mâchoire de bôme et son collier de racage.

- Le fût du moulinet.

- La pompe de cale.

 


Sur cette vue on aperçoit:

- La petite pompe de cale juste devant le roof.

- Le panneau de soute.

- Le moulinet au pied du mât servant à relever les baux.

- Les caps de mouton et autres poulies réalisés en poirier.


Sur cette vue:

- Le roof de la chambre de forme trapézoïdale et de très grande dimension, 2 petites lucarnes pour l'éclairage.

- La grande godille, ici amarrer lelong du pavois, elle servait à l'arrivée à quai mais aussi quand levent n'était pas au rendez-vous.

 

 

- La cheminée de la cuisine.




Sur cette vue:

- Le serre tableau avec le palan d'écoute.

- Les allonges du tableau.

- Le banc de quart.

- La barre.

 


Sur ce cliché on aperçoit:

- Le banc de quart.

- La barre.

- Le palan d'écoute.

- Le palan d'écoute de voile installé sous la bôme.

- La petite barrique du patron, le contenant n'est pas spécifié????

 

- Le tableau arrière




Sur cette vue on aperçoit:

- Les cercles du mât.

- L'Encornat.

- Le collier de racage.

- Les élongis et les jottereaux.

- Les barres de flèche.

- Visible aussi le parcours de la drisse de corne.

- La potence de la drisse de mât.

 

 

Sur cette photo:

Mât composé, cest à dire constitué d'un bas mât surmonté d'un mât de flèche.

 

A navire rompu, tous les vents sont contraires.









 

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Bonjour à tous, je réalise des modèles réduits de vieux gréements d'après plans. Voiliers de travail de plaisance et de guerre.Toutes les pièces sont réalisées par mes soins.Découvrez le charme rétro de ces vieilles voiles, leurs histoires.Bienvenue à bord de Marine Landemontaise et bon vent!

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