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30/11/2007 -

Le Saint Michel II construction au 1/20ème

 



Suivre les travaux du Saint Michel II est très intéressant,
mais réaliser la maquette

au 1/20ème est un autre défit


Voici les premières images de cette réalisation
j'essaierai dans la mesure du possible
de vous faire suivre la construction de ce modèle.




Le début du chantier, après avoir découpé la quille, l'étambeau, l'étrave dans du poirier,
j'ai réalisé les couples en contreplaqué boulot de 5mm d'épaisseur
.
Fait un chantier et commencé le montage
dont voici les premières images.











Il y a 36 couples à aligner


































Tout doucement les couples s'alignent, et il faut les ajuster
 pour qu'au moment de la mise en place du bordage,
les bordés files impeccablement sur les couples.





Les lattes collées sur la partie supérieure ne servent qu'à rigidifier les couples,
avant d'entreprendre le bordage,
elles seront retirées une fois le bordage effectué,
puis remplacées
par des jolis barreaux de pont.
















Pour l'arrière du bâtiment, il n'y a pas de plan établi, je l'ai donc réalisé
d'après photos.
Un grand coup de chapeau au maîtres charpentiers pour cette la réalisation

qu'ils leur a fallu plus ou moins imaginer sur le modèle à l'échelle 1.















Il ne reste qu'un couple à poser à l'arrière,
les jumeaux à mettre en place,

et les fourchettes à l'arrière à fixer avant d'entreprendre le bordage







Artisans d'art, créateurs

A bientôt pour la suite

Tags : jules vernes voilier maquette modelisme naval cotre pilote vieux greements

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29/11/2007 -

LA CHALOUPE "BELLE DE VILAINE"

 

 

 

 

 

Chaloupe de Billiers, reconstruite à l'identique d'après un plan de 1887 par le chantier Pradelle du Croisic dans le respect de la tradition, avec les normes actuelles exigées.

Dimensions: longueur hors tout (coque) 10,60 mètres

Déplacement: 12 Tonnes

Grand mât: 15,50 mètres

Surface de voile: 96,80 mètres

Ce type de chaloupe pontée, avec son pavois ajouré, son cul rond, gréé au tiers navigua entre 1820 et 1830, il succédait aux antiques "chattes de Billiers" bateaux à fond plat et voile carrée.

Armée par un patron, un matelot et un mousse pour les manoeuvres de gréement et du chalut à perche.

Elle pêchait en baie de Vilaine, la civelle (jeunes anguilles) au printemps, la sole en été, le boucaud (crevette grise) en automne et la raie en hiver.

Certains de ces bateaux pratiquaient aussi "le bornage" ( petit cabotage local)

transportant du bois, du sel ou froment en Loire et en Vilaine.


























Le blin d'étrave, collier métallique s'ouvrant et servant
à maintenir le beaupré






Sous-barbe cordage raidi par un palan et servant
 Ã  tenir vers

le bas l'extrémité du bout-dehors







Bitton petit montant servant à tenir la caisse du bout-dehors















 bastaque
Hauban à croc supplémentaire raidi par un palan
en arrière des haubans principaux







Lattes de haubans

Ferrures servant à tenir les palans
des haubans


















Le grand appelé aussi Taillevent




























Une petite photo détournée au passage
du canot à moteur


































Un grand merci à Jacques qui m'a permis de mettre
ses photos de la chaloupe sous voiles

dans ce blog


Pour la découvrir, il est au Port de Pen-Lan
 dans le sud Morbihan, à coté du
village de Billiers. A la belle saison,
il assure des promenades en mer

Le port est charmant et une belle balade
 le long de la côte vous attend
.





Photographies lors du rassemblement
 des vieux gréements au bois de la chaise



Sur la plage des dames à Noirmoutier


























J'espère que vous avez fait une bonne visite
A bientôt

Tags : mer photographies vieux greements naval maquette musee voilier vieux greement cotre modelisme naval chantier

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29/11/2007 -

MUSEE NATIONALE DE LA MARINE DE ROCHEFORT

 

Je vous propose une petite visite dans le Musée National de Rochefort

 

Ce Musée est situé dans l'hôtel de Cheusses, le plus

ancien édifice civil de la ville.

Cette hôtel porte le nom du dernier seigneur

de Rochefort.

La fondation de l'arsenal en 1666, chasse

Henri de Cheusses. Au bâtiment d'origine, sera

rajouté une aile sud pour former le U classique

des hôtels de l'époque.

 

 

 

 

 




*

*


 


comte d'artois





 

 

 

 

 


 

Le Dauphin Royal ne représente pas un bâtiment ayant existé,

mais, une maquette à vocation pédagogique construite pour

Monseigneur Le Dauphin, Louis de france 1729-1765

Elle représente un 3 ponts armé de 110 canons.

Dimensions 290x80x95 à l'échelle 1/24ème

Commencé en mars 1751, elle sera achevé au début de l'année 1752

Le plan a été dressé par Mr Coignard

qui deviendra l'un des plus célèbres ingénieurs-constructeurs

de son temps

 









Peu après le milieu du XVIIème siècle, on procéda au cuivrage des coques

sur les oeuvres vives et vers 1780 cette méthode se généralisa.

Elles avaient le même fonction que les plaques de plomb

au siècle précédent

(se protéger de l'agression des tarets)

mais avec le poids en moins donc une vitesse accrue.
















































 














J'espère que vous avez effectué une bonne visite.

Ce musée est très intéressant, vous y trouverez de nombreux tableaux

des maquettes bien sûr, mais, aussi l'histoire de l'arsenal de la ville de

Rochefort, ce musée fait partie intégrante de la ville

comme la Corderie Royale et la frégate en construction Hermione.

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24/11/2007 -

L'HERMIONE II

 




Une frégate légère du XVIIIe siècle se construit dans l'arsenal
 de Rochefort  après 150 ans d'interruption

Une partie de la cale Louis XV
a été dévasée pour la circonstance
Le coté donnant sur la Charente ne sera ouvert que
lors de la mise en eau de la frégate.









Frégate dite de 26 de 12, c'est à dire de 26 canons
 tirant des boulets de 12 livres.
Elles est dite aussi frégate de 32 pour le nombre
de ses canons



































Le maître couple est le couple le plus
large du bâtiment

 




Entre les deux bittes du mât de misaine,
 le sep de drisse





Les caillebotis servaient à l'aération des ponts inférieurs,
ainsi qu'à donner un peu de lumière





vue de tribord arrière











Vue sur bâbord arrière






Petit aperçu de l'intérieur par les fenêtres du tableau arrière



Nous pénétrons maintenant à l'intérieur de la frégate,
par la bouteille bâbord, les bouteilles étaient richement
décorées et servaient de
latrines aux officiers











Le pont de batterie, virure de pont en pin d'Orégon
de 74mm d'épaisseur.















Les dalots, trous dans le bordé servant à 'évacuation de l'eau


Fourrure de gouttière, constituent une sorte de ceinture
de pièces de chêne à l'intérieur du navire (pièce biseautée)






Les courbes, pièces de bois qui sert à renforcer
la liaison entre deux autres éléments de charpente.
Courbes de barrots à la jonction entre barrot
et bauquière









Renfort  avec un trou circulaire au niveau du pont
pour le passage du mât





Bitte d'ancre sert à tourner les câbles
 des ancres



La partie semi-cylindrique est en pin (essence tendre)
 et démontable
Ceci dans le soucis de préserver les câbles en chanvre
des ancres qui frottent durement lors des mouillages.





La barre de fer remplace le futur mât de beaupré













D'où le terme "Branlebas" diffusé le matin sur les
bâtiments de la Marine Nationale














Vers l'arrière du bâtiment



Vers l'avant du bâtiment
l'on voit très bien le vaigrage
bordage intérieur de la coque


















Le petit cabestan visible sur le
gaillard avant de la maquette
.







Haubans et caps de mouton






Le travail de forge, où un nombre très important
de pièces sera réalisées





C'est dimanche l'atelier est au repos




Et les fantômes viennent contrôler discrètement,
la nuit,
l'avancement des travaux.


 

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21/11/2007 -

Lougre corsaire "LE COUREUR"

 
















Historique:

Combat du lougre "LE COUREUR" contre le Cutter

anglais "ALERT"

 

Récit de M. de Rosily, le 3 août 1778

M. de la Clocheterie, commandant "la Belle-Poule", parti de Brest le 15 juin, ayant sous ses ordres la Frégate "La Licorne", la corvette "L'Hirondelle" et le lougre "Le Coureur" que je commandais. Nous nous trouvâmes le 17 juin, sur les 10 heures de matin, à vue de la flotte de l'Amiral Keppel. M. de la Clocheterie nous fit signal de virer de bord et l'Amiral signala à toute sa flotte de nous chasser.

"L'Hirondelle" et "La Licorne" n'étant pas en état de nous suivre. M. de la Clocheterie leur fit signal de prendre chasse suivant l'aire de vent la plus favorable à leur marche, et continua sa route au plus près.

Je n'avais pas le quart de quantité de voile que j'aurais pu mettre, ne voulant pas aller plus vite que "LaBelle-Poule", m'en tenant toujours très près un peu de l'avant au vent. Le cutter anglais joignit M. de la Clocheterie et après lui avoir parlé, retourna à la frégate et ils firent route tous deux pour continuer leur chasse. Ayant reconnu qu'il m'était très supérieur, je m'approchait à porté de voie de "La Belle-Poule" et demandais à M. de la Clocheterie quel avait été sa conversation avec le cutter, afin de pouvoir m'y conformer. Il me répondit qu'il ne parlait qu'anglais et qu'il avait été obligé de s'en retourner faute de pouvoir se faire entendre, qu'il n'avait qu'une frégate avec lui et qu'il était en état de leur répondre en cas qu'ils voulussent l'attaquer ne pouvant être joint que par eux.

Je vis alors qu'il fallait me préparer à tout évènement, que je ne devais pas prendre chasse puisque je n'en avais pas l'ordre et d'ailleurs l'eusse-je eu; du moment que "La Belle-Poule" eût été attaqué par les deux, je ne l'aurais sûrement pas souffert ou j'aurais été blâmé à juste titre; parce que ce cotre aurait attaqué "la Belle-Poule" par derrière en hanche du même coté que la frégate anglaise pendant que cette dernière l'aurai combattue par le travers empêché de tirer sur le cotre qui l'aurait dégrayée et lui aurait tué beaucoup de monde, ce qui aurait rendu le combat trop désavantageux pour "la Belle-Poule".

Pour être plus à même de manoeuvrer, je grayai mon grand hunier, puis je le mis à faire culer pour ne pas m'éloigner de la frégate, augmentant de voile pour contre-balancer l'effet contraire de cette voile.

"L'Aréthuse" joignit "la Belle-Poule", et le cotre se présenta le long de mon bord sous le vent.

Ce bâtiment de soixante douze pieds de long, vingt six pieds de large, douze canons de six livres de balle, douze perriers et armé de quatre-vingt hommes. Sa force l'a fait admettre au rang de ce qu'ils appellent (sloops of war) corvette, il n'y a pas de vaisseau de soixante-quatorze aussi fortement bastingué. Au moment du combat, on ne pouvait voir un seul homme.

Dans mon lougre, l'épaisseur du bâtiment n'est pas d'un pouce et demi; je n'avais point de bastingage; nous étions découverts jusqu'à la boucle du soulier. J'avais huit canons de deux livres de balle, deux de trois,six perriers, cinquante hommes tout compris.

Le capitaine me dit en anglais d'aller trouver l'Amiral Kepper, je fis d'abord semblant de ne pas l'entendre; il me fit répéter en mauvais français par plusieurs de ses gens, je lui dis que non et prenant le porte-voix, je lui dit en anglais qu'il n'avait point à se donner tant de peine parce que j'étais décidé à ne point y aller et à ne faire que ce que ma frégate ferait. Pendant la conversation, à mesure que l'un des deux bâtiments culait ou allait de l'avant; de l'autre nous nous suivions avec les canons.

"L'Aréthuse" se trouvant très en arrière de "la Belle-Poule" par dessous le vent, je vis notre frégate changer de route. M. de la Clocheterie voulant apparemment changer la mauvaise position où il se trouvait, je m'adressais au capitaine du cotre qui lui dit d'arriver parce que ma frégate le faisait et que, comme il me gênait, s'il ne se prêtait pas à ma manoeuvre, je l'aborderais, mettant en même temps mon gourvarnail à faire arriver, il regarda vers les frégates et fit aussi arriver.

 

 

Combat entre la Belle-Poule et la frégate anglaise l'Aréthuse

 

 


Les frégates "se tirant" du canon, la mitraille même de "l'Aréthuse" tomba très près de nous. Je tirai aussitôt ma volée sur le cotre qui me riposta sur le champ. Nous continuames encore quelque temps le combat à petite portée de pistolet, ayant toujours chacun notre hunier sur le mât.(Je ne voulus pas faire de voile parce qu'étant sûr d'être pris, si j'avais suivi les frégates qui combattaient en faisant route, le cotre se serait encore trouvé à même d'aider "l'Aréthuse" aussitôt qu'il m'aurait enlevé). Car c'est le hazard qui m'a fait combattre aussi longtemps que je l'ai fait, mon équipage à découvert, comme il était sûr d'être détruit en un quart d'heure, mon bonheur vint de l'avoir abordé voici comment: voyant qu'à la distance où j'étais mes boulets de deux ne faisant aucun effet sur son bastingage et qu'avec ses canons il coupait toutes mes voiles et mon gréement car il n'avait tué ni blessé personne, l'idée me vint de l'aborder; je le proposai à mon équipage qui parut le désirer, mais je ne pus l'élongar comme je l'aurai voulu, parce que, après avoi fait une arrivée pour l'approcher, je voulus faire servir mon grand hunier pour faire revenir le bâtiment au vent pour me présenter de long en long avec lui: seule position où nous aurions pu passer à bord; je ne pus point l'exécuter , mes boulines et bras ayant été coupés et le bâtiment n'allait pas assez vite de l'avant pour que le gouvernail seul fit l'effet prompt qui se trouvait nécessaire; le vent était devenu presque calme. Je ne pusl'aborder que par le bossoir, mon beaupré croisant le sien, mon bâtiment un peu effacé.

Dans cette position, il ne pouvait tirer aucun de ses canons, il était très difficile de passer à son bord et on peu dire même impossible. Je voulus pourtant l'élonger. Ses canons de l'avant et ses perriers particulièrement qui dominaient en dessus de son bastingage qui était élevé de cinq pieds (balayaient) le gaillard d'avant. Je profitais que ses canons étaient à barbettes n'ayant pas de bastingage, ce qui me permettait de les pointer presque dans le sens de la longueur du bâtiment; je fis une décharge générale de mes canons et de mes fusils et criai à l'abordage!

Mon maître-pilote affronta avec hardiesse le fau roulant qui se faisait devant, mais fut suivi de peu de monde.Pour que mes gens ne se déconcertassent pas si je leur avais donné le temps de la réflexion, je fis faire un cri de Vive le Roy et reprendre avec vivacité les canons.

Je combattis une heure et demi à bord dans cette position, le combat avait commencé à 7 heures et j'amenai à 9; je coupais la vergue de bome en deux endroits, j'abîmai toutes ses manoeuvres et voiles et lui donnai quelques coups à l'eau, mais jamais je ne ou entamer son bastingage.

Tous mes coups de fusil furent inutiles. Ne pouvant distinguer un seul homme à son bord, le capitaine m'a dit n'avoir eu que deux hommes tués et deux blessés; je fus obligé de me rendre faute de ressource ayant calme plat et d'ailleurs, mes voiles étaient toutes abimées, surtout mon foc qui était tout criblé, n'ayant ni amure, ni écoiute; mon bâtiment avait été percé à l'eau en dix ou douze endroits; mon gréement était tout haché et "le Monarque" et"le Vaillant" s'étaient, pendant tout ce temps, rapprochés de nous avec leurs canots.

On me fit passer avec une partie de l'équipage à bord du premier; je restai jusqu'à ce que j'eus joins l'Amiral Keppel et alors on m'envoya, avec une partie de mon équipage, à bord du "Sandwick"; arrivé à Portsmouth, je fus envoyé à bord de "la Princesse Amélie" où je rejoignis MM de la Pallas et de "la Licorne", je les trouvais avec leurs équipages et d'où on nous a débarqué, le 4 juillet pour nous envoyer à Tresfort-Ampschire. On voulut nous faire signer un procès verbal où on nous dénommait prisonniers. Nous l'avons refusé et avons fait écrire dans ce même procès-verbal que nous ne reconnaissions point point prisonniers ayany été arrêtés en temps de paix, mais que dans le leiu où l'on nous mettrait, nous nous conformerions aux lois du pays, nous y comportant avec la tranquillité que l'on doit s'attendre de la part des Officiers de Roi.

Je n'eus heureusement que trois hommes de tués et sept de blessés mais mortellement, ce sont presque tous des officiers mariniers. J'attribue le peu de monde que j'ai eu de tué et de blessé à avoir abordé le bâtiment; il n'a pu se servir de tous ses canons et d'ailleurs, il n'avait pour ainsi dire que ses perriers et sa mousqueterie qui pouvait me tuer du monde et avec lesquels ils ont tirés trop haut faisant que regarder au-dessus de leur bastingage pour viser; quand au bâtiment ils l'ont extrêmement mal traité. Ses canons tiraient dans la soute à voile, la cuisine et la cale. Les boulets passaient de pert en pert, mon mât de misaine y a été même touché par la mitraille.

Si j'avais été à une certaine distance de lui, il aurait rasé tout mon pont et m'aurait nécéssairement détruit tout mon monde. Ses canons étaient chargés d'un boulet de six, d'un paquet de mitraille et d'une boîte de fer blanc remplie de balles. Ce sont des canons courts renforcés qu'ils appellent (double fortified) excellents dans ces petits bâtiments et qui peuvent se charger jusqu'à la gueule sans risquer de les faire crever.

Je n'aurai jamais pu être joint si j'eusse voulu fuire, ayant un avantage considérable sur tous les bâtiments quelconques. J'avais adopté, depuis peu, un nouveau gréement qui avait été trouvé si avantageux, tant pour la célérité de la manoeuvre que pour la marche. Dans ma dernière croisière sous les ordres de la Danaé, que M. le comte Dorvillier s'était décidé à me prendre pour sa découverte.

Elle apercevait les bâtiments de la tête de ses mâts, nous faisiat signal de chasse et je les joignais à une vitessse incroyable; je me suis vu chasser six bâtiments quelle avait aperçue à midi au ven, ne pouvant les voir de mon bâtiment, les avais joints à 6 heures du soir malgré qu'ils forcassent de voiles au plus près et laisser "la Danaé" à quatre lieues sous le vent à moi. Je n'ai jamais vu dans cette croisière aucun bâtiment de quelque espèce que ce fût que je ne l'aie gagné, j'avais encore l'avantage quand j'ai sorti sous les ordres de "la Belle-Poule" d'être espalmé de frais.

Je cite ceci pour faire voir que j'étais le maître de n'être point pris et que si je l'ai été, ce n'est que par subordination et dévouement réel au service.

 

 

J'ai commencé la construction de ce lougre il y a déjà quelques années déjà, et je l'avais un peu oublié. Je vous fait découvrir les quelques pièces que j'ai réalisé .

Je pense reprendre sa construction, car c'est le premier que je construis avec une voilure au tiers.

 


A bientôt pour la suite de cette construction
 
 


 
 
Soleil en hauban dans le couchant, marin prépare ton caban .

 





 

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A propos du blogueur

Bonjour à tous, je réalise des modèles réduits de vieux gréements d'après plans. Voiliers de travail de plaisance et de guerre.Toutes les pièces sont réalisées par mes soins.Découvrez le charme rétro de ces vieilles voiles, leurs histoires.Bienvenue à bord de Marine Landemontaise et bon vent!

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